Simon Guihéneuf, candidat rennais à "Ma Thèse en 180 secondes" 2020

Avant de participer aux qualifications rennaises à MT180s, organisées le 4 mars 2020, Simon Guihéneuf, doctorant à l'INSA Rennes et au LGCGM a répondu à nos questions. Son sujet de thèse : "Formulation et renforts de blocs en matériau terre pour une utilisation structurelle".

Simon Guihéneuf

Questions à un candidat à Ma Thèse en 180 secondes 2020

Quelles sont les dernières étapes de votre formation avant la thèse, et pourquoi vous-êtes vous engagé·e dans cette voie ?
Titulaire de mon diplôme d’ingénieur en Génie Civil de l’INSA de Rennes, j’ai eu envie de me spécialiser dans l’éco-construction et de toucher du bout des doigts la conception architecturale : j’ai donc effectué un Master 2 complémentaire « Architecture Bois Construction » à l’ENSTIB (École Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois) à Épinal. C’est en sortant de ce Master que j’ai candidaté sur mon sujet de thèse actuel sur la construction terre : toujours dans le secteur de l’éco-construction mais avec une spécificité en recherche et enseignement qui ne me déplaît pas.

Pourquoi tentez-vous MT180s ?
Il me tient à cœur de partager et rendre accessible mon sujet de recherche à tous, car je pense que beaucoup de personnes restent à convaincre surtout dans le contexte actuel de changement climatique auquel nous devons faire face. L’exercice de vulgarisation scientifique est intéressant pour moi aussi, car il me permet de prendre du recul et de mieux comprendre les spécificités de mon sujet de travail.

Qu'est-ce qui vous paraît le plus difficile à réaliser dans l'exercice ?
On a envie de dire beaucoup de choses au cours de ces trois minutes, il y a donc un travail de synthèse très exigeant à faire pour cet exercice. Cela exige que nous maîtrisions parfaitement toutes les notions que nous voulons aborder afin de les expliquer le plus simplement possible. Ce travail de synthèse est selon moi la principale difficulté de cet exercice.

Et après la thèse ?
J’aimerais continuer à travailler dans la recherche publique et l’enseignement supérieur, avec pour but de développer, enseigner, mener des travaux de recherche autour de la construction écologique en général.