Gwenael Morin, candidate rennaise à "Ma Thèse en 180 secondes" 2020

Avant de participer aux qualifications rennaises à MT180s, organisées le 4 mars 2020, Gwenael Morin, doctorante à l'Université Rennes 2 et au LETG Rennes a répondu à nos questions. Son sujet de thèse : "Modélisation climatique à haute résolution à l'échelle de régions viticoles françaises et néozelandaises dans le contexte du changement climatique"

Gwenael Morin

Questions à une candidate à Ma Thèse en 180 secondes 2020

Quelles sont les dernières étapes de votre formation avant la thèse, et pourquoi vous-êtes vous engagé·e dans cette voie ?
J’ai réalisé mon master nommé TELENVI (Télédétection et Environnement, 2016-2018) à Rennes 2 juste avant de débuter la thèse en septembre 2018. Il me fallait une filière où je puisse allier technique, terrain, contact humain et environnement.  J’ai donc débuté par un DUT Gestion Urbaine à Alençon, puis j’ai poursuivi avec une Licence 3 Aménagement à Rennes 2 pour me spécialiser en télédétection et environnement avec le master TELENVI. Depuis ma licence 3, j’ai effectué trois stages sur la thématique de l’agriculture. C’est lors de ma dernière année de master que je me suis spécialisée.

J’ai réalisé mon stage de fin d’étude à Christchurch en Nouvelle Zélande sur ma thématique actuelle (suivi du changement climatique en viticulture par télédétection) mais sans avoir en tête l’idée de faire une thèse par la suite. Seulement, j’ai eut un grand coup de cœur pour ce sujet, pour l’équipe et les terrains d’étude. Nous avons donc monté avec mon directeur de thèse actuel, anciennement directeur de stage, ce projet de thèse et il m’a soutenu dans la préparation du concours pour obtenir la bourse de financement de thèse ministérielle. La thèse est donc une opportunité d’entrer dans le monde de la recherche et un immense défi sur un sujet et des enjeux qui me “boostent” au quotidien (ou presque :)).

Pourquoi tentez-vous MT180s ?
Ce qui me motive le plus c’est le challenge exigeant de cet exercice. Le milieu de deuxième année de thèse est un tournant : il me semblait indispensable d'approndir ma compréhension de “ce que je fais”, “pourquoi je le fais” et “comment je le fais”. La deuxième grande motivation est la rencontre de doctorants de tous profils et de toutes filières. Quelle chance de se retrouver ensemble face à ce défi commun !

Qu'est-ce qui vous paraît le plus difficile à réaliser dans l'exercice ?
Comme évoqué précédemment, la deuxième année est très importante, le plus difficile est de faire le point sur les travaux réalisés jusqu’à présent et vers où l’on s’oriente pour la dernière ligne droite. La difficulté est la grande maîtrise de son sujet pour le transmettre au mieux !

Et après la thèse ?
J’aimerais construire un projet de post-doctorat sur cette thématique et pouvoir transmettre au maximum ces recherches au grand public, notamment à la profession viticole qui est déjà très intégrée et active dans les projets de recherche. Un projet pluridisciplinaire intégrant un transfert vers les acteurs, c’est ce qui me plairait !