L'Institut de physique de Rennes célèbre ses 10 ans

Seule unité dédiée à la physique dans le Grand Ouest, l'Institut de physique de Rennes (IPR) conduit une recherche au meilleur niveau international, essentiellement dans le domaine fondamental sur des concepts émergents de la physique contemporaine, et en réponse à des questions sociétales. Près de la moitié des activités se situe aux interfaces (chimie, biologie, environnement, sciences des matériaux…). Une part de plus en plus importante de ces activités se développent dans le cadre de partenariats industriels.

10 ans de l'Institut de physique de Rennes
  1. Journée du 4 octobre 2018
  2. Une activité à très large spectre
  3. Les missions
  4. Une recherche de très haut niveau
  5. Implication dans les activités de formation
  6. Le dynamisme de l'IPR de 2008 à 2018

En 2018, l’Institut de physique de Rennes, unité mixte de recherche placé sous la co-tutelle du CNRS et de l'Université de Rennes 1, compte 129 personnels permanents (chercheurs, enseignants-chercheurs, ingénieurs, techniciens, administratifs), une cinquantaine de personnels non-permanents (doctorants, post-doctorants, CDD) et une cinquantaine de stagiaires (du collège au master).

Journée du 4 octobre 2018

Présentation de l'IPR - © UR1/DirCom/OBE

Les 10 ans de l'Institut de physique de Rennes ont été célébrés sur le campus de Beaulieu, en présence de Jean-Christophe Sangleboeuf, directeur de l'IPR, David Alis, président de l'Université de Rennes 1, Niels Keller, directeur scientifique adjoint à l'Institut de physique du CNRS et d'Isabelle Pellerin, vice-présidente de Rennes Métropole et de la Région Bretagne.
 

Une activité à très large spectre

L’IPR possède une richesse thématique que l’on retrouve dans peu d’unités de recherche en physique en France : matière condensée, systèmes complexes, optique, physico-chimie et interactions moléculaires.

Une large ouverture aux interfaces
Centrée sur la physique, l’unité est largement ouverte aux interfaces. Le large spectre disciplinaire de l’IPR l’amène à interagir très fructueusement avec une grande variété d’autres domaines (géosciences, astrophysique, chimie, sciences de la vie, photonique…).

Une activité de valorisation en plein essor
Sur le plan du partenariat industriel, en plus des thèses CIFRE, l’IPR héberge d'ores et déjà deux laboratoires communs avec les entreprises IPSEN (Archipex) et Cooper Standard (LC-DRIME).

L'IPR travaille à toutes les échelles. Ici, la nano. - © UR1/DirCom/OBE

Les missions

Les missions de l’IPR sont clairement identifiées : mener une recherche fondamentale de haut niveau dans le cadre général fixé par l’Institut de Physique du CNRS et l’Université de Rennes 1 ; contribuer à l’effort national d’innovation, de diffusion, de transfert et d’utilisation des activités de recherche ; assurer une formation de haute qualité de doctorants ; participer activement à l’enseignement supérieur au travers des filières de physique, matériaux, mécanique et sciences pour l’ingénieur, génie mécanique et productique ; diffuser les connaissances vers le public, avec un effort particulier en direction des jeunes.

Une recherche de très haut niveau

Les recherches menées à l’IPR sont de très haut niveau et ont souvent un fort impact international comme le montrent la qualité des revues qui accueillent ses publications, et ses très nombreuses collaborations internationales.

La qualité des chercheurs et de l’environnement de l’IPR lui donne la capacité de produire des résultats de premier plan dans des domaines très variés : physique moléculaire, matière condensée, matière molle, mécanique et optique. Cette excellence scientifique s’appuie en particulier sur son savoir-faire en développement instrumental qui lui permet de mettre en place des expériences originales.
 
Ainsi, trois membres de l’IPR se sont vus soutenir par le programme d'excellence européen porté par le Conseil européen de la recherche (ERC), à hauteur de plusieurs millions d'euros.

  • Tanguy Rouxel, ERC Advanced en 2013, professeur à l’université de Rennes 1, spécialiste des matériaux vitreux. Projet pour la recherche de verres résistant à l’endommagement (Financement :  1,8 millions d'euros)
  • Ian Sims, ERC Advanced, expert en astrophysique. Chercheur britannique, installé en France depuis 2003 (Financement : 2,1 millions d'euros)
  • Isabelle Cantat, ERC Consolidator en 2016, professeur à l’université de Rennes 1, étudie les mousses de savon. Soutenue en 2016 pour 5 ans.

Distinction récente : obtention du prix Louis Ancel 2017 pour Eric Collet.
 

Implication dans les activités de formation

L’IPR joue un rôle très structurant pour l'enseignement de la physique et de la mécanique à Rennes, jouant pleinement son rôle d’initiateur et de pilote au sein de l'Université de Rennes 1.
Les membres de l’unité s'investissent en particulier dans des formations de niveau master et tout particulièrement celles tournées vers l’international.

Le dynamisme de l'IPR de 2008 à 2018

Janvier 2008
Naissance de l’’Institut de Physique de Rennes (unité mixte de recherche 6251 CNRS-Université de Rennes 1) créée par la fusion des deux unité s:
•    Groupe matière condensée et matériaux (GMCM-UMR6626)
•    Laboratoire de physique des atomes, des lasers, des molécules et des surfaces (PALMS-UMR6627).

Au CNRS, l’IPR est rattaché principalement à l' INP (Institut de physique), secondairement à l’INC (Institut de chimie) et à l’INSIS (Institut des sciences de l’ingénierie et des systèmes).

2012
Composé initialement de 7 équipes, l’IPR  réorganis son activité scientifique en 5 départements de recherche :
•    Physique Moléculaire,
•    Matière Molle,
•    Matériaux et Nanosciences,
•    Optique et Photonique,
•    Milieux Divisés.

2014
Un troisième laboratoire, le LARMAUR, a rejoint l’IPR et formé un nouveau département : "Mécanique et Verres".

2017
Le département "Optique et Photonique" a rejoint l’UMR "FOTON", et un nouveau département intitulé "Matériaux et Lumière" a été créé.