C³, un centre de compétences en cybersécurité au cœur du campus de Beaulieu

La Bretagne est l’une des régions françaises les plus avancées sur les enjeux liés à la cybersécurité. Forts de ce positionnement, les acteurs académiques rennais proposent aujourd’hui de créer C³ (C-Cube), un outil inter-établissements qui aura pour mission de renforcer la formation, la recherche et l’innovation en cybersécurité sur le territoire.

logo C³ sur arrière plan cyber
  1. La Bretagne, place forte de la cybersécurité
  2. C³, un outil inter-établissements pour renforcer la formation, la recherche et l’innovation en cybersécurité
  3. Un bâtiment totem, au cœur du campus de Beaulieu

La Bretagne, place forte de la cybersécurité

À la pointe des technologies de l’information et de la communication, la région Bretagne s’est emparée depuis plusieurs dizaines d’années du sujet de la sécurité numérique, en accompagnant et en favorisant cette thématique sur son territoire. À l’échelle régionale, la cybersécurité représente 8 000 emplois, 150 entreprises, plus de 200 chercheurs et chercheuses spécialisés et 3 500 étudiants formés à la cybersécurité chaque année.

Le site de Rennes apparait comme le 3e pôle de recherche français en la matière, avec un tissu industriel très riche, avec la présence de grands groupes tels qu’Orange Business Services, Thalès, Nokia, Naval Group, et des PME en forte croissance ces dernières années. La métropole constitue également la 2e aire urbaine nationale en termes de nombre de startups créées en cybersécurité, et la forte ambition régionale concernant la formation en la matière s’est vue reconnaître par la labellisation de Cyberschool, école universitaire de recherche portée par l'Université de Rennes 1, dont la première rentrée a eu lieu en septembre 2020.

C³, un outil inter-établissements pour renforcer la formation, la recherche et l’innovation en cybersécurité

Le projet  implique une large communauté pluridisciplinaire (informaticiens, mathématiciens, électroniciens, juristes, géopolitistes, sociologues, etc.) et porte une ambition scientifique de haut niveau. Apte à enclencher une dynamique de structuration des activités académiques bretonnes, et plus particulièrement rennaises, en cybersécurité,  est porté par des établissements rennais (Université de Rennes 1, Université Rennes 2, CentraleSupelec, ENSAI, ENS Rennes, INSA Rennes, Sciences-Po Rennes et IMT Atlantique), des grands organismes de recherche (Inria et CNRS) et la Région Bretagne.

Elément moteur de la politique régionale en matière de cybersécurité,  a pour ambition de devenir un centre de compétences visible à l'international, contribuant ainsi à la promotion des savoir-faire et des compétences bretonnes en cybersécurité en Europe et dans le monde.
 renforcera ainsi les synergies déjà présentes sur le territoire et favorisera les coopérations à venir. Il renforcera l’offre bretonne en matière d’entrepreneuriat par des actions spécifiques au domaine, coordonnera les plateaux techniques académiques en cybersécurité sur le site de Rennes et hébergera le Laboratoire Haute Sécurité, l’EUR Cyberschool, le DIH Cyber Sécurité et le siège du Pôle Excellence Cyber.

 - L'ensemble des partenaires réunis lors du lancement, le 13 octobre 2020 - © Inria

Un bâtiment totem, au cœur du campus de Beaulieu

Vitrine au service de l’attractivité régionale en matière de cybersécurité,  réunira en un même lieu des activités de recherche, de formation et d’innovation en cybersécurité.
Le centre de compétences s’appuiera sur un lieu physique permettant la colocalisation d’activités dans le domaine de la cybersécurité, sur le campus de Beaulieu de Rennes et est inscrit au prochain CPER (Contrat de plan État-région).

Ce projet se veut être un moteur de la politique régionale dans le domaine de la cybersécurité.
Ce n’est pas un nouveau "labo" ! C’est avant tout un espace de discussion entre les partenaires, de coordination des politiques, et d’émergence de nouvelles idées ! 
​La volonté de est de regrouper les personnels de ces partenaires actifs en cybersécurité, pour qu'ils puissent faire plus et mieux qu'aujourd'hui, en premier lieu en recherche, mais aussi en formation et en innovation.

Ludovic Mé, porteur scientifique du projet