Une levée de fonds de 800 000 € pour IONWATT

Jeune entreprise innovante du domaine des écotechnologies, IONWATT est le fruit de travaux de recherche menés dans les laboratoires de l’Institut des sciences chimiques de Rennes de l’Université de Rennes 1 et du CNRS.

Equipe IONWATT

Créée en août 2014 à Rennes, la société IONWATT dirigée par Monsieur François Huber, conçoit, développe, fabrique et commercialise une nouvelle génération de batteries pour stocker l’électricité et faciliter la gestion du réseau électrique. De fortes puissances (jusqu’à plusieurs MégaWatts), ces batteries à électrolytes circulants offrent en effet une nouvelle solution au stockage stationnaire de l’électricité, une des conditions indispensables au développement des énergies renouvelables.

Issue des travaux de recherche du Dr Didier Floner, enseignant-chercheur à l’Université de Rennes 1, et du Dr Florence Geneste, chargée de recherche au CNRS, au sein de l’Institut des sciences chimiques de Rennes, la technologie de IONWATT, protégée par quatre brevets, constitue une rupture technologique déterminante et confère à l’entreprise un avantage concurrentiel unique au monde. Co-fondateur de la société, Didier Floner commente : « Je suis très heureux de voir nos travaux de recherche déboucher sur des applications industrielles qui permettront d’ouvrir des champs entièrement nouveaux dans la technologie des batteries et le stockage de l’énergie ».

La SATT « Ouest-Valorisation » en accompagnant ce projet depuis son origine avec le soutien de la région Bretagne et de l’union européenne a permis à la société IONWATT de réaliser une première levée de fonds de 0,8 million d’euros qui va lui permettre de construire rapidement un prototype pré-commercial.

Déjà partenaire pour la propriété intellectuelle, Ouest Valorisation entre ainsi au capital de la jeune société en tant qu’investisseur technologique aux côtés d’investisseurs financiers (2 fonds d’amorçage : Emertec 5 et GO Capital Amorçage et un investisseur privé : Pierre-Yves Divet). C’est la première fois qu’une société d’accélération du transfert de technologie, depuis leur création dans le cadre du programme des investissements d’avenir, concrétise son travail de valorisation d’un projet issu de la recherche française sous la forme de prise de participation au capital d’une start-up en sortie d’un programme de maturation.